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L'ITCEQ a organisé une conférence de presse le Jeudi 23 Février 2017 pour divulguer les résultats de l'enquête compétitivité 2016.
Cliquez ici pour voir la résumé des résultats de l’enquête sur le climat des affaires et la compétitivité des entreprises 2016.

 

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Tableau de bord sur la compétitivité de l'économie Tunisienne

Croissance et dynamisme économique

La croissance enregistrée au cours de la période 2000-2013 est estimée en moyenne à 3.8%.
Une telle croissance n’a été profitable qu’à une fraction minime de la société et n’a pas généré une amélioration du bien être pour un grand nombre de citoyens.
Le taux de pauvreté se trouve ainsi le plus élevé dans les régions de l’intérieur dépassant les 30% alors qu’il est de 1.4% seulement à Ariana ville.

Stabilité du cadre macro-économique

- Le déficit courant et le déficit budgétaire ont été relativement maitrisés sur la période 2000-2010 avec des taux moyens respectifs de 3% et 2.5% du PIB.
A partir de 2011, ces déficits se sont nettement aggravés :
- Le déficit courant a atteint des taux record, jamais enregistrés durant les deux dernières décennies et ce, en relation notamment avec l’accentuation du déficit commercial.
- Le déficit budgétaire s’est accentué en raison de la hausse sensible des dépenses de gestion au titre des salaires dans le secteur public ainsi que des subventions.

Système bancaire

- La répartition de l’encours des crédits par catégorie de bénéficiaire fait ressortir un net découplage en faveur de la croissance des crédits aux particuliers.
Un déclin de la part des crédits dispensés au secteur productif est, ainsi, perçu le long de la période 2002-2012 (72.5% en 2012 contre 86.2% en 2002) alors que celle des crédits octroyés aux particuliers est en perpétuelle hausse (de 14.2% en 2002 à 27.5% en 2012).
Cette hausse des crédits aux particuliers est inhérente essentiellement à l’augmentation de l’encours des crédits dispensés pour financer l’acquisition des logements.

Marché boursier

- Malgré sa progression, le marché financier tunisien demeure peu dynamique et son rôle dans le financement de l’économie reste faible comparativement à certains pays concurrents comme l’attestent :
- Le volume des transactions de titres qui ne dépasse pas la moyenne de 3.3% du PIB entre 2000-2010 alors qu’il est de 43% en Turquie, de 20% en Egypte et de 13% au Maroc.
- La capitalisation boursière en pourcentage du PIB qui reste bien au-dessous de celle de plusieurs pays émergents tels que le Maroc, l’Égypte et la Turquie.

Compétitivité interne

Le dynamisme du marché interne est un facteur clé du développement de la compétitivité d’une économie et peut s’avérer, dans bien de cas, un instrument efficace à même d’amortir et d’absorber les effets induits par les retournements de la conjoncture économique internationale. En outre, le marché intérieur constitue, avec la libéralisation des échanges et l’accentuation de la concurrence, un espace tout indiqué pour tester et améliorer la compétitivité des produits nationaux en vue de renforcer leurs positions sur les marchés extérieurs.

Compétitivité externe

Les performances à l’exportation constituent un indicateur clef de la compétitivité et traduisent la capacité du pays à s’insérer favorablement dans l’économie mondiale.
Ces performances sont appréciées à travers :
- L’évolution de la part de marché de la Tunisie sur l’UE ainsi que sur la demande qui lui est adressée.
- Le degré de diversification des exportations par produit et par marché.
- Le taux de couverture des importations par les exportations.